-
Découvrir l'agglo
-
Nos politiques publiques
-
- L'agriculture périurbaine
- L'aménagement du territoire
- L'assainissement individuel et collectif
- La collecte sélective et le tri des déchets
- La coopération internationale
- Le développement soutenable
- Le développement touristique
- L'économie, l'emploi, l'insertion et la formation
- La gestion des espaces naturels forestiers
- Les transports et déplacements
-
-
Les grands projets
-
- Le tramway d'Aubagne à La Penne-sur-Huveaune
- Le tram-train de la voie de Valdonne
- Le schéma de cohérence territoriale
- Les chemins de l’argile
- Le quartier des Gargues
- Le site de Rousselot
- L'agenda 21
- La ZAC de la Chapelle
- Marseille-Provence 2013, Capitale européenne de la Culture
- La coopération métropolitaine
- Un territoire accessible à tous
- Le comité Agir pour l'hôpital d'Aubagne
-
-
L'actu
-
Les événements
Saint-Savournin
Une mine de tranquillité
Petit pays blotti contre le massif de l’Etoile, Saint-Savournin possède un véritable horizon. Un horizon lointain juste ce qu’il faut, précédé d’un long tapis vert de forêts, barré en douceur d’Ouest en Est par une Sainte-Victoire alanguie de tout son long.
Certains murmurent que Saint-Sa’, comme on l’appelle ici, « c’est le grand nord, le pays des loups ». Ils exagèrent : à 450 mètres d’altitude, les quelque 3 000 Saint-Savournicains sont justes plus accueillants avec les nuages qui, comme eux, aiment se blottir contre le flanc nord de l’Etoile. D’où un peu plus de pluie qu’ailleurs et parfois en hiver de belles chutes de neige.
Une longue existence minière
A partir de Saint-Savournin centre, émerge un nouveau village, en plein développement propulsé par un centre commercial d’accès facile ouvert en 2005. Un pari réussi au point qu’une extension est déjà programmée. La commune a d’ailleurs vécu plusieurs vies dont une longue existence minière. Dès le 16e siècle, on y a exploité des carrières de charbon. Au 18e siècle, il était acheminé à Marseille à dos de mulets par le sentier du Terme, actuelle route d’Allauch ou par Aubagne et la vallée de l’Huveaune. En 1863 seulement, la ligne de chemin de fer de Valdonne viendra faciliter et accélérer l’acheminement. Heureusement parce qu’aux 19e et 20e siècles, on creuse encore plus dur, des grands puits. Le dernier à fermer en 1961 sera le puits Germain inauguré en 1927.
Une population multipliée par trois
Avec la fermeture des mines, la vie a changé mais elle ne s’est pas éteinte, loin de là ! Plus de 30 associations sportives, culturelles, humanitaires, s’activent tout au long de l’année. En 30 ans, Saint-Savournin a vu sa population multiplier par trois. Un des plus fort taux de croissance de toute la région ! Si beaucoup de Marseillais viennent s’installer, les jeunes originaires du village, partis un temps, reviennent aussi. D’où une population jeune qui a des enfants et apprécie la qualité de vie du village.
Saint-Savournin est aussi le paradis de la balade : ses 589 hectares enlacent le massif de l’Etoile avec comme point culminant la tête du Grand Puech qui culmine à 778 mètres. A chacun son chemin : rude et sportif ou long et tranquille, ils finissent tous dans le panoramique.
Découvrir l'agglo
Inscription à la newsletter
En savoir plus
3 035 habitants
Maire : André Lenel
http://www.saint-savournin.com

le tri
énergie
les bus
le vélo
annuaire entreprises
marchés publics
offres d'emploi
transport scolaire





